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LES ARCHIVES 2010 DU CAMEROUN


Vendredi 8 janvier 2010 : L'ancienne ministre de l'Education et membre du RDPC au pouvoir, Haman Adama, et l'ancien directeur général des Aéroports du Cameroun, Ntongo Onguene, ont été interpellés mercredi 6 janvier 2010 et soupçonnés de détournement de fonds publics. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ?

Samedi 6 février 2010 : Une enquête officielle réalisée par l'Institut national de la statistique (INS), portant sur le travail des enfants au Cameroun, la première du genre, effectuée sur l'ensemble du territoire entre septembre et décembre 2007, auprès de plus de 11 500 ménages et 17 500 enfants, avec l'aide du Bureau international du travail (BIT), a révélé que 27,9 % des enfants camerounais, soit 1,6 million de mineurs de 5 à 17 ans, sont soumis au travail interdit. 34 % des enfants de zones rurales sont soumis aux travaux interdits contre 13,5 % en milieu urbain. L'enquête indique également que "le travail des enfants concerne 41 % des enfants de 5 à 17 ans", soit plus de 2,4 millions d'enfants, mais tous ne sont pas soumis à un travail interdit. Au Cameroun, l'âge minimum à l'embauche est de 14 ans. Les principaux secteurs d'activité où les enfants sont employés sont l'agriculture, la pêche, la sylviculture et la chasse. Les enfants travaillent en moyenne jusqu'à 42 heures par semaine. L'enquête précise que ce type de travail a "un impact négatif" sur la scolarisation des enfants. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ?

Vendredi 23 avril 2010 : Ngota Ngota Germain, directeur de publication de "Cameroun Express", hebdomadaire paraissant à Yaoundé, la capitale, détenu avec Serge Sabouang et Robert Mintsa, respectivement directeurs de publication des bimensuels La Nation et Le Devoir, après avoir été arrêtés et mis en détention sans jugement le 10 mars 2010 à la prison de Kondengui sur plainte de Laurent Esso, secrétaire général de la présidence de la République pour "faux et usage de faux et imitation de la signature de hauts responsables de la République", est mort en prison, suite à de mauvaises conditions de détention, selon l'ONG indépendants de défense et de promotion de la liberté de la presse, Journaliste en danger (JED), qui s'est dite "sous le choc" et a demandé des sanctions internationales contre le gouvernement du Cameroun. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France

Mardi 4 mai 2010 : Une manifestation de journalistes organisée à l'occasion de la célébration de Journée mondiale de la liberté de la presse, lundi 3 mai 2010, a été réprimée par la police à Yaoundé la capitale, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et de matraques, alors que les journalistes tentaient d'organiser un sit-in devant les bureaux du premier ministre, Yang Philemon. Plusieurs centaines de journalistes réclamaient toute la lumière sur la mort, le 22 avril 2010 de leur collègue Bibi Ngota alors qu’il était en détention, depuis le 10 mars 2010, à la prison centrale de Nkondengui à Yaoundé, et la libération de tous les journalistes emprisonnés. Le porte-parole du premier ministre a indiqué que "les journalistes n’ont pas respecté les délais légaux de déclaration de manifestation publique. Par conséquent, nous ne pouvons pas les autoriser à faire le sit-in devant les bureaux du premier ministre". Les autorités camerounaises avaient accusé Bibi Ngota d’avoir imité "la signature du secrétaire général de la présidence de la République sur des documents dont ils se servaient pour faire du chantage" et affirmé qu'il était mort suite à des "infections opportunistes" liées au virus du sida. L'épouse du journaliste, et ses proches, ont réfuté cette version, montrant son carnet de santé signé par le médecin de la prison, qui affirme qu’il était séronégatif au moment de son incarcération en mars 2010. Notons également que le père de Bibi Ngota, Ngota Essiane Emmanuel, a indiqué que les autorités l'ont empêché d'assister à l'autopsie de son fils. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France

Jeudi 1er juillet 2010 : Les bureaux du groupe de presse privé "La Nouvelle Expression" ont été placés sous scellés par l'administration fiscale pour "impôts impayés" pour un montant de "15 millions de FCFA (près de 22 900 euros)". Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France

Vendredi 30 juillet 2010 : Le ministère de la Santé publique a annoncé qu'une "grave épidémie de choléra" touche la région de l'Extrême-Nord, avec, au 26 juillet 2010, 1 147 cas et 83 décès. La délégation régionale de la Santé a indiqué que les cas de choléra ont triplé par rapport à l'année dernière, où 395 cas avaient été recensés. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France

Samedi 23 octobre 2010 : Epidémie de choléra : Le ministère de la Santé a annoncé vendredi 22 octobre 2010 que l'épidémie de choléra qui touche le nord du Cameroun depuis le début de mois de mai 2010 à fait 372 morts. 5 460 cas ont été recensés. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ?

Mercredi 24 novembre 2010 : Avi Abraham Sivan, colonel israélien à la retraite, tué dans le crash d'un hélicoptère militaire camerounais : Un hélicoptère militaire qui transportait le commandant du Bataillon d'intervention rapide (BIR, présenté comme une unité d'élite de l'armée camerounaise), Avi Abraham Sivan, colonel israélien à la retraite, qui était en charge de la sécurité du président camerounais Paul Biya, s'est écrasé lundi 22 novembre 2010 dans la localité d'Eseka, après son décollage de Douala, la métropole économique, faisant 4 morts, dont Avi Abraham Sivan, et un blessé. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'hélicoptère aurait heurté un pylône de téléphonie. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ?

Jeudi 25 novembre 2010 : Le mauvais temps à l'origine du crash d'un hélicoptère militaire qui transportait un ancien colonel israélien : Selon les premiers éléments de l'enquête, le mauvais temps a été la cause du crash, lundi 22 novembre 2010 dans la localité d'Eseka, d'un hélicoptère militaire qui transportait 5 personnes. 4 des occupants de l'appareil, ont été tuées, dont Avi Abraham Sivan, colonel israélien à la retraite, qui était en charge de la sécurité du président camerounais Paul Biya, et un autre grièvement blessé. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ? ** 2 journalistes en détention sans procès depuis mars 2010 libérés : Serge Sabouang et Robert Mintsa, respectivement directeurs de publication des bimensuels La Nation et Le Devoir, arrêtés et mis en détention sans jugement le 10 mars 2010 à la prison de Kondengui sur plainte de Laurent Esso, secrétaire général de la présidence de la République pour "faux et usage de faux et imitation de la signature de hauts responsables de la République", ont été libérés mercredi 24 novembre 2010 à Yaoundé la capitale. Ngota Ngota Germain, directeur de publication de "Cameroun Express", hebdomadaire paraissant à Yaoundé, la capitale, dit Bibi Ngota, qui avait été arrêté en même temps que les 2 journalistes, est mort en prison, le 23 avril 2010, suite à de mauvaises conditions de détention, selon l'ONG indépendants de défense et de promotion de la liberté de la presse, Journaliste en danger (JED). Les autorités camerounaises avaient accusé Bibi Ngota d’avoir imité "la signature du secrétaire général de la présidence de la République sur des documents dont ils se servaient pour faire du chantage" et affirmé qu'il était mort suite à des "infections opportunistes" liées au virus du sida. L'épouse du journaliste, et ses proches, ont réfuté cette version, montrant son carnet de santé signé par le médecin de la prison, qui affirme qu’il était séronégatif au moment de son incarcération en mars 2010. Notons également que le père de Bibi Ngota, Ngota Essiane Emmanuel, a indiqué que les autorités l'ont empêché d'assister à l'autopsie de son fils. Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ?

Lundi 13 décembre 2010 : Rencontre historique entre le président Paul Biya et l'opposant John Fru Ndi : Le bureau présidentiel a annoncé samedi 11 décembre 2010 que le président Paul Biya a rencontré la veille son principal opposant, John Fru Ndi, chef du Front démocratique social (SDF, Social Democratic Front) à Bamenda, chef-lieu de la province anglophone du Nord-Ouest, ville natale de John Fru Ndi, lors d'une cérémonie de commémoration du cinquantenaire de l'armée du Cameroun. Cette rencontre a été qualifiée "d'historique", le première depuis plus de 20 ans, qui, selon le bureau présidentiel "a été ouverte et difficile, et a duré 35 minutes". Blogger, webmaster : Conditions d'utilisations Fil-info-France ?




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